La biographie de Marie Pascale Deluen

Marie Pascale Deluen est diplômée des arts appliqués (1975) et des arts décoratif (1997). Elle obtient le Prix de portrait Paul-Louis Weiller en 1986 et une Bourse annuelle de l'académie des Beaux Arts en 2002.

Ses idées «fixes»: explorer le fond des mers (mères) et les barbes des pères, les jupes et les robes, les barbes qui piquent comme des aiguilles, les petits livres qui dérangent, ou ceux qui font rire sur les arts ménagers préhistoriques, les mots qui trottinent du féminin au masculin, les crânes-d'oeufs, les dodos d'or, et les asperges.
Marie Pascale fait aussi partie de nombreuses associations artistiques, très sérieuses mais aussi amusantes: «Les lézardsassociés», «ZOO», «Alice still alive», «Archipel» (www.polskapolska.com), «Baignades interdites», «APLA».

De nombreuses expositions jalonnent son parcours; à la Fondation Florence, à la maison Mansart, à la Biennale 109, aux salons de Montrouge, de Bagneux, de Senlis, Trente six livres sur les mers (mères), au centre Albert Chanot à Clamart, dans une usine (la Poudrière à Seyssel dans l'Ain en 1998), «la jupe d'ouvrière» (2,50 mètres de hauteur), se lit comme un livre.
Marie Pascale est aussi spécialiste en «arts ménagers préhistoriques» (nouveau salon des arts ménagers au Pré Saint Gervais, en Seine St Denis, 1998). En 1998, elle sculpte la jupe de la reine des neiges dans la glace en Estonie puis pose des sculptures de papier dans la montagne Suisse à Charmey en 1999.
En 1999 toutes ses jupes de papier sont exposées au Grand Palais «le papier c'est la vie».
Elle expose également «Un dodo qui dort» dans la tour Jean sans Peur à Paris 4ème, en 2002, et «des lunes amoureuses» dans un verger de Saint Juvat en Bretagne, 2002.

En collaboration avec Roberte Léger, danseuse, elle crée une jupe-sculpture démontable, à l'hôpital de la Verrières, en décembre 2003.
Puis dans le cadre de l'exposition Dialogos à Cachan, 91, le groupe F(x) danse avec ses jupes, en 2004.

Son installation «L'Asperges Délice Royal» (2004-2005) est une représentation de la Cour en 230 asperges au potager du Château de la Roche-Guyon, Val d'Oise.
En Octobre 2004 elle expose «des crânes d'oeufs» à l'Hôtel Salomon de Rothchild à Paris.

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